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Glossaire
ElektronProjet lié : Hybrid Futures

Glossaire de l'exposition Hybrid Futures

Les termes clés de l’ex­po­si­tion définis de manière claire et concise

Rhizome

Un modèle de connexion inspiré par certaines plantes qui poussent hor­i­zon­tale­ment, créant de multiples connexions dans toutes les directions. Con­traire­ment à un arbre avec ses racines, tronc et branches hiérar­chisés, un rhizome n’a ni début ni fin définis. C’est comme un réseau social où chaque personne peut se connecter directement à n’importe quelle autre, sans passer par un centre”.

Meshwork (Maillage)

Un enchevêtrement organique créé par des mouvements et des croissances qui s’en­tre­croisent. Imaginez les sentiers qui se forment naturelle­ment dans un parc quand les gens choisissent leurs propres chemins, ou les lignes que tracent les fourmis cherchant de la nourriture. Con­traire­ment aux réseaux planifiés comme les routes sur une carte, les maillages émergent spon­tané­ment à travers l’activité et le mouvement.

Alter-écologie

Une façon alternative d’imaginer comment différentes formes de vie, tech­nolo­gies et envi­ron­nements pourraient coexister. Si l’écologie étudie les relations entre les êtres vivants et leur milieu, une alter-écologie propose des relations nouvelles ou différentes, souvent spécu­la­tives. C’est comme imaginer un jardin où plantes, animaux, humains et tech­nolo­gies collaborent de manières inattendues.

Hybridité

Le mélange de différentes catégories ou entités pour créer quelque chose de nouveau. Dans cette exposition, l’hybridité peut se manifester entre le naturel et l’ar­ti­fi­ciel, le physique et le virtuel, l’humain et le non-humain, ou le passé et le futur. Pensez à un smartphone : ni simplement objet physique, ni purement information numérique, mais un hybride des deux.

Devenir (plutôt qu’Être)

L’idée que tout est en constante trans­for­ma­tion plutôt que dans un état fixe. Au lieu de voir le monde comme composé d’objets stables, le devenir” met l’accent sur les processus, les mouvements et les changements. C’est comme considérer une rivière non pas comme une chose, mais comme un flux continu jamais identique d’un instant à l’autre.

Géomancie

Une pratique ancienne d’in­ter­pré­ta­tion des signes terrestres pour comprendre le monde et prédire l’avenir. Tra­di­tion­nelle­ment, elle implique l’ob­ser­va­tion de con­fig­u­ra­tions formées par des éléments comme des pierres, du sable ou de la terre. Dans un contexte con­tem­po­rain, elle peut symboliser des façons de lire” notre envi­ron­nement au-delà des méthodes scientifiques conventionnelles.

Intel­li­gence arti­fi­cielle (IA)

Des systèmes infor­ma­tiques capables d’effectuer des tâches qui néces­sit­eraient normalement l’in­tel­li­gence humaine. Dans l’art, l’IA peut générer des images, analyser des données ou créer des inter­ac­tions nouvelles. Plutôt qu’un simple outil, l’IA dans cette exposition devient un col­lab­o­ra­teur créatif avec ses propres tendances et particularités.

Réalité augmentée

Une technologie qui superpose des éléments numériques à notre perception du monde physique. Con­traire­ment à la réalité virtuelle qui crée un envi­ron­nement entièrement séparé, la réalité augmentée entrelace numérique et physique, créant une expérience hybride où les frontières entre les deux s’estompent.

Bio-soni­fi­ca­tion

La trans­for­ma­tion de données biologiques en son. Dans le contexte de l’ex­po­si­tion, c’est l’art de traduire les processus invisibles des plantes en expériences auditives, rendant per­cep­ti­bles des phénomènes habituelle­ment inac­ces­si­bles à nos sens.

Art génératif

Art créé en partie par des systèmes autonomes comme des algorithmes ou l’IA, où l’artiste établit des règles ou paramètres mais partage le processus créatif avec la technologie. Le résultat n’est pas entièrement prévisible, comme planter une graine et observer ce qui pousse, plutôt que de sculpter une forme précise.

Immersion / Art immersif

Une expérience artistique qui enveloppe le spectateur, sollicitant plusieurs sens pour créer une sensation de présence au sein de l’œuvre plutôt que simple observation. L’art immersif estompe la frontière tra­di­tion­nelle entre l’œuvre et le public, invitant à une par­tic­i­pa­tion active plutôt qu’une con­tem­pla­tion passive. C’est comme la différence entre regarder l’océan depuis la plage et nager dans ses eaux – dans l’art immersif, vous êtes invité à plonger” dans l’ex­péri­ence, devenant partie intégrante de l’en­vi­ron­nement créé. Les instal­la­tions numériques peuvent être par­ti­c­ulière­ment immersives en combinant projections, son, inter­ac­tiv­ité et parfois même des éléments sensoriels comme le toucher ou l’odorat pour créer des mondes alternatifs où le visiteur n’est plus simplement spectateur mais explorateur.